Don d’ovocytes et de sperme, comprendre les bases

Révisé médicalement le 10 avril 2026 - Dr. Senai Aksoy
Don d’ovocytes et de sperme, comprendre les bases

À retenir

Le don d'ovocytes ou de sperme peut être utilisé dans certains pays pour permettre une grossesse, mais il n'est pas autorisé en Turquie. Les options doivent être discutées selon le cadre légal local.

Don d’ovocytes et de sperme : comprendre les bases

Qu’est-ce que le don d’ovocytes et de sperme ?

Le don d’ovocytes ou de sperme est une pratique autorisée dans certains pays pour des situations médicales précises, par exemple une insuffisance ovarienne sévère ou une absence de spermatozoïdes utilisables. Le cadre légal varie beaucoup d’un pays à l’autre, ce qui rend indispensable une information claire avant toute décision.

La législation en Turquie

En Turquie, le don d’ovocytes, le don de sperme et les pratiques liées au don de gamètes ne sont pas autorisés. Cette limite doit être expliquée dès le début afin d’éviter toute ambiguïté sur les traitements légalement disponibles.

Demandes de vente d’ovocytes et de sperme

Les demandes de vente ou d’achat d’ovocytes et de sperme ne peuvent pas être prises en charge dans ce cadre. Toute transaction de ce type est illégale selon la législation turque.

Les patientes concernées doivent être informées des limites légales applicables en Turquie et orientées vers les options autorisées selon leur situation médicale. Cette discussion doit rester individualisée et conforme au cadre réglementaire local.

Lorsque le don de gamètes est envisagé à l’étranger, il faut vérifier le cadre légal du pays concerné, les règles d’anonymat, les droits de filiation, le suivi médical et les implications psychologiques.

FAQ

Le don d’ovocytes ou de sperme est-il autorisé partout ?

Non. Les règles changent beaucoup selon les pays. Avant d’envisager un parcours, il faut vérifier le cadre légal du pays où le traitement serait réalisé.

Dans quels cas cette option est-elle discutée ?

Elle peut être discutée en cas d’absence de gamètes utilisables, d’insuffisance ovarienne, d’azoospermie non récupérable ou de risque génétique important, selon la loi applicable.

Que faut-il clarifier avant de voyager ?

La légalité, l’anonymat, les droits de l’enfant, les tests médicaux du donneur, les coûts, le suivi et la possibilité de conserver ou transporter des embryons.

Le don résout-il tous les facteurs d’infertilité ?

Non. Même avec un don, l’état de l’utérus, l’âge de la patiente qui porte la grossesse, les antécédents et la qualité du laboratoire restent importants.

Que préparer avant une consultation ?

Préparez les bilans déjà réalisés, les antécédents de FIV, les résultats génétiques éventuels, les spermogrammes et vos questions juridiques ou éthiques.

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Sources

Dr. Senai Aksoy

Le Dr Aksoy s'est formé en France avant de rentrer en Turquie, où il a été membre fondateur de l'équipe ICSI de l'hôpital Sevgi à Ankara — premier centre ICSI du pays (1994-95) — et co-auteur des premières publications turques sur l'ICSI réalisées en collaboration avec l'équipe Van Steirteghem (Bruxelles, Human Reproduction 1996, PMID 8671323). Il a contribué à créer le programme FIV de l'Hôpital Américain d'Istanbul et dirige son propre centre de fertilité depuis 1998.

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